La déclaration .

La déclaration .
Dans le vent .


"Parce que le piège, justement, c'est de croire qu'on est amarré. On prend des décisions, des crédits, des engagement et puis quelques risques aussi. On achète des maisons, on mets des bébés dans des chambres toutes roses et on dort toutes les nuits enlacés. On s'émerveille de cette... Comment disait-on déjà ? De cette complicité. Oui, c'était ça qu'on disait, quand on était heureux. Ou quand on l'était moins...
Le piège, c'est de penser qu'on a le droite d'être heureux.
Nigauds que nous sommes. Assez naïfs pour croire une seconde que nous maitrisons le cours de nos vies.
Le cours de nos vies nous échappe, mais ce n'est pas grave. Il n'a pas grand intérêt...
L'idéal, ce serait de le savoir plus tôt.
"Plus tôt" quand ?"
Plus tôt.
A. Gavalda .

# Posté le mercredi 12 août 2009 14:52

Asleep from day

Asleep from day
Savez-vous ce que c'est, une pluie d'été ?


"Quand j'étais enfant, à l'arrivée du premier orage d'été, j'avais la permission de me le prendre tout sur moi en jouant dans le jardin. J'aime encore cette sensation de liberté : les chaussures remplies d'eau, les culottes trempées, les cheveux qui dégouttent. "Laisse pleuvoir" on se disait ; c'était comme s'inviter à prendre tout ce qui tombait du ciel, soleil ou eau, peu importe. [...] Je dédie ce spectacle, à tous ceux qui aiment se laisse pleuvoir dessus."
Daniele Finzi Pasca, metteur en scène.

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 11:25

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 13:10

POURQUOI, POURQUOI, MEME QUAND LES GENS S'AIMENT, IL Y A IL Y A TOUJOURS DES PROBLEMES ?
Manu Chao

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 07:57

Modifié le dimanche 02 août 2009 13:46

It's time, meet me on the sunny road

It's time, meet me on the sunny road
Apparamment, de temps en temps, les adultes prennent le temps de s'asseoir et de contempler le désastre qu'est leur vie. Alors ils se lamentent sans compendre et, comme des mouches qui se cognent toujours à la meme vitre, ils s'agitent, ils souffrent, ils dépérissent, ils dépriment et ils s'interrogent sur l'engrenage qui les a conduits là où ils ne voulaient pas aller. Les plus intelligents en font même une religion : ah, la méprisable vacuité de l'existence bourgeoise ! Il ya des cyniques dans ce genre qui dînent à la table de papa : "Que sont nos rêves de jeunesse devenus ?" demandent-ils d'un air désabusé et satisfait. "Ils se sont envolés et la vie est une chienne." Je déteste cette fausse lucidité de la maturité. La vérité, c'est qu'ils sont comme les autres, des gamins qui ne comprennent pas ce qui leur est arrivé et qui jouent aux gros durs alors qu'ils ont envie de pleurer.
L'élégance du hérisson .






Les gens croient poursuivre les étoiles et ils finissent comme des poissons rouges dans un bocal .

# Posté le samedi 13 juin 2009 06:51

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 08:05

Le temps le temps le temps le temps le temps le temps le temps le temps le temps le temps le temps coule entre mes doigts.

Le temps le temps le temps le temps le temps le temps le temps le temps le temps le temps le temps    coule entre mes doigts.
Quand on débute une histoire, on doit se rendre à l'évidence qu'un jour où l'autre, il y aura une fin. qu'on le veuille ou non .
&après il nous reste que des souvenirs . C'est beau mais.
Il ne reste plus qu'à nous noyer dedans et couler avec .

# Posté le samedi 13 juin 2009 04:25

Modifié le dimanche 28 juin 2009 16:02

"PUTAIN DE TOI"

"PUTAIN DE TOI"

___-Je voudrais que tout finisse maintenant, elle
chuchote. Là, entre tes bras. Je crois que je
n'aurais pas peur.
___Je la serre contre moi. Je sais soudain comme
nous nous sommes aimés. La force de notre
amour m'apparaît avec une telle évidence que
j'en reste saisi : ainsi, le bonheur, c'était elle et
moi. Cette simplicité-là. Et tout ce que nous
avons partagé ensemble, puis perdu, appartient
à cet amour là.
___Son corps tremble légèrement.
___- Tu as froid ?

Puisque rien ne dure .
de Laurence Tardieu

# Posté le dimanche 10 mai 2009 09:54

Comptine d'été n-3

syngué sabour : n.f (du perse syngue "pierre", et sabour "patience"). Pierre de patience. Dans la mythologie perse, il s'agit d'une pierre magique que l'on pose devant soi pour déverser sur elle ses malheurs, ses souffrances, ses douleurs, ses misères... On lui confie tout ce que l'on n'ose pas révéler aux autres... Et la pierre écoute, absorbe comme une éponge tous les mots, tous les secrets jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate... Et ce jour-là on est délivré.

# Posté le jeudi 07 mai 2009 14:54

Modifié le dimanche 10 mai 2009 09:44